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Un blog d'une maman regroupant plusieurs sujets sur "l'art" d'être parents.La grossesse,la naissance,le choix du prénom...Tout les sujets seront abordés.Venez vite voir mon blog!!

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Lui apprendre la propreté

Un bébé propre, c'est le souhait de toutes les mamans. Comment aider votre tout-petit à le devenir et à quel âge ? Nos conseils pour ne pas le brusquer et obtenir un succès certain...<o:p></o:p>


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A quel âge sera-t-il propre?<o:p></o:p>

Pour être propre, un enfant doit d'abord savoir contrôler ses sphincters - les muscles qui maintiennent fermés les orifices de la vessie et de l'anus. Cela correspond à un stade de maturation neurologique qui se situe vers l'âge de 18-20 mois environ pour la vessie, un peu plus tard pour le sphincter anal. Inutile donc de présenter le pot à votre petit avant cet âge car ce qu'il veut bien y déposer n'est que le produit d'un réflexe et non d'une commande volontaire. Attention, chaque enfant évoluant à son rythme, pas question de focaliser coûte que coûte sur cette date et de le forcer à aller sur le pot s'il ne veut pas, cela reviendrait à faire du « dressage »... Souvenez-vous aussi que les petits garçons sont plus tardifs que les petites filles en ce domaine. <o:p></o:p>

Repérer le bon moment<o:p></o:p>

Observez bien votre enfant :
En principe, lorsqu'il sait monter et descendre un escalier, il est capable d'être propre. Un tout-petit devient propre quand il sent que quelque chose se passe dans son corps. Il peut l'exprimer en paroles (« pipi ») ou en gestes (il porte la main à son sexe) et sait se retenir un peu. D'après une étude américaine, rares sont les « accidents » pendant la journée pour 96 % des petits ayant dépassé 3 ans. <o:p></o:p>

Le mettre en situation : Vous avez beau le changer régulièrement, un bébé qui porte des couches a souvent les fesses un peu humides, même si les fabricants rivalisent d'ingéniosité pour mettre en vente des changes complets de plus en plus absorbants. De ce fait, votre tout-petit n'a pas vraiment conscience de la différence entre peau sèche et peau humide. Profitez de l'été, pour le laisser en petite culotte pendant la journée. Quand il fera pipi, il sentira le liquide tiède couler le long de la jambe. Il comprendra rapidement la relation : pipi dans la couche égal fesses mouillées... cela lui donnera envie d'être au sec ! Il apprendra par la même occasion, et très facilement, à baisser et à remonter sa culotte tout seul. Tentez l'expérience, vous serez surprise du résultat.<o:p></o:p>

Savoir décrypter ses appels<o:p></o:p>

Votre enfant vous parle avec son corps et certains signes ne se trompent pas. Il se trémousse ou se dandine d'une jambe sur l'autre ? Il faut tout de suite lui présenter le pot. Si vous pensez - du moins au début - ne pas savoir repérer ces appels et que vous avez l'impression qu'il commence à être gêné quand sa couche est sale, une autre solution consiste à lui proposer le pot « à heures fixes » : le matin au lever, le soir au coucher, avant la sieste et/ou après chaque repas. Inutile d'insister si ça ne marche pas. Même si votre petit en a la possibilité, encore faut-il qu'il le veuille. Et ça, c'est une autre paire de manches ! <o:p></o:p>

Oublier l'idée de performance<o:p></o:p>

Un tout-petit comprend extrêmement vite ce qu'on entend de lui... mais également les enjeux que vous avez mis dans l'apprentissage du pot. Il remarque votre fierté et votre contentement. Mais ce n'est pas pour vous faire plaisir qu'il devient propre. La propreté est une acquisition comme une autre, qui se fait à son heure, et si possible dans un climat de sérénité. Elle signifie que votre enfant progresse. Ce n'est pas une performance et ne préjuge pas de son « avance » ou de son « retard » ! <o:p></o:p>

L'encourager sans le stresser<o:p></o:p>

Ne pas le harceler
Evitez les drames et les punitions si un petit accident survient. Pas d'exigences démesurées : ne lui tendez pas le pot toutes les demi-heures «  au cas où », ne le laissez pas indéfiniment dessus jusqu'au résultat... hypothétique !Lorsqu'on exerce une trop grande pression sur un enfant, il n'a qu'une seule solution, le refus. Vous risquez alors de le voir tout contester en bloc (nourriture, heures du coucher...) ou être effrayé par le fonctionnement de son corps. Votre petit ne manifeste aucun intérêt pour le pot ? Il pleure ou pique une grosse colère ? Ce sera pour une autre fois ! Attendez quelques jours, voire quelques semaines, et vous lui présenterez de nouveau. <o:p></o:p>

Bien lui expliquer !
Bien sûr, vous pouvez encourager votre enfant - sans multiplier les applaudissements. Remarquez plutôt ses progrès et dites-lui : «  Je suis contente que tu deviennes un grand garçon (une grande fille). » Rassurez-le aussi : les tout-petits pensent qu'ils abandonnent une partie d'eux-mêmes dans le pot. Expliquez-lui qu'après avoir mangé, toute le monde élimine des déchets de cette façon. C'est son corps qui rejette ce dont il a besoin. Ne lui racontez pas qu'il vous fait une beau cadeau, sinon pourquoi aller le jeter dans les toilettes ?

Contournez le problème !
Devenir propre, c'est accepter de grandir, ce n'est pas toujours facile. Alors plutôt que de vous « battre » avec le pot, il est plus utile de l'aider à développer sa motricité et son adresse manuelle. Courir et faire des galipettes dans l'herbe, « patouiller » la terre ou le sable... Toutes ces activités relèvent d'un acte volontaire, comme faire pipi ou caca, et favorisent l'apprentissage de la propreté.<o:p></o:p>

Choisir son pôt<o:p></o:p>

Drôle d'accessoire que celui que vous tendez à votre petit : bien souvent, il ne découvre le pot que le jour où vous désirez qu'il s'y assoie et ses réticences sont tout à fait naturelles... rien d'étonnant alors s'il se demande : à quoi ça sert ? Pourquoi faut-il que je reste dessus sans bouger ? Mieux vaut le familiariser avec quelques semaines auparavant. Quand le moment sera venu, il ne sera pas étonné de s'y installer. Pas de séances au milieu du salon, on n'est pas au spectacle ! Réservez son utilisation à la salle de bains ou aux toilettes, en le laissant bien visible. Choisissez un pot stable avec une bonne assise, qui ne risque pas de se renverser quand votre enfant se lève. Ne privilégiez pas à tout prix les modèles « gadget » comme ceux qui font de la musique quand on s'y assied. Votre tout-petit risque alors d'associer le pot au jeu et à l'amusement, ce n'est pas le but. <o:p></o:p>

De la patience avant tout<o:p></o:p>

Le plus souvent, une semaine - quelquefois deux ou trois - suffisent pour que votre enfant soit propre pendant la journée. La propreté nocturne est plus longue à acquérir, six mois, voire un an plus tard, car elle est surtout liée à son évolution physiologique, notamment à l'organisation de son sommeil. Etre propre la nuit, cela ne s'apprend pas ! Et n'oubliez pas qu'il est hors de question de parler d'énurésie (émission involontaire d'urine) avant 6 ans. <o:p></o:p>

Les 15 règles d'or<o:p></o:p>

Avant de tenter l'expérience, assurez-vous que votre enfant est prêt physiquement et psychologiquement. Sinon, patientez... <o:p></o:p>

1) Habiller votre tout-petit de vêtements faciles à enlever (culotte, T-shirt). S'il fait frais, un pantalon ou une jupette à taille élastique fera l'affaire. Evitez les boutons et les fermetures Eclair.

2) Tenez-lui compagnie pour ses débuts sur le pot, le temps lui semblera moins long. Parlez-lui s'il est inquiet.

3) Evitez de lui donner systématiquement un jouet, afin de ne pas le « déconcentrer » ( à moins qu'il ne le réclame à cor et à cri). De même, pas de séances de pot devant la télévision.

4) Laissez-le dix minutes maximum sur le pot, et même moins longtemps, pour commencer, s'il s'impatiente. Il ne se passe rien ? Ce sera pour une prochaine fois. Ne le forcez pas à s'y asseoir s'il pleure.

5) Abstenez-vous de l'installer dessus « parce que c'est l'heure » s'il a fait pipi ou caca un quart d'heure auparavant. Cela ne servirait absolument à rien !

6) Conservez le sourire si vos amies, grand-mères, nounous... vous racontent que si un enfant « est toujours propre à 2 ans et demi. » Le vôtre va à son rythme et c'est très bien comme ça.

7) Soyez cohérente. Si vous débutez son apprentissage sans couches, essayez de ne pas lui en remettre le lendemain parce que ça vous arrange. Votre enfant aurait du mal à suivre votre raisonnement.

8) Gardez-vous de lui faire la morale. N'associez pas les mots « bien » avec « propre, gentil, sage », «mal » avec « caca, sale ou méchant ».

9) Vous avez l'impression qu'il régresse ? N'en tirez pas de conclusions hâtives. C'est peut-être parce qu'il a changé de baby-sitter, qu'une petite soeur est née ou qu'il ne connaît pas encore très bien votre maison de vacances...

10) Restez suffisamment discrète sur ses exploits (et ses échecs) auprès de votre entourage. N'en faites surtout pas une affaire d'Etat.

11) Prenez votre temps, même si la rentrée en maternelle approche... S'il n'est pas tout à fait propre le jour J, il le sera sans doute très vite en voyant ses petits camarades aller aux toilettes tout naturellement. Cela arrive fréquemment.

12) Apprenez-lui à tirer la chasse d'eau, s'il n'a pas peur. Montrez-vous compréhensive s'il veut jouer avec le contenu du pot : c'est une étape normale de son développement.

13) Rangez le pot dans les toilettes ou dans la salle de bains, dans un coin facile d'accès. Votre enfant le voit et peut aller le chercher seul sans votre aide.

14) Essayez le réducteur à poser sur les toilettes des grands s'il ne veut pas du pot. Certains l'apprécient, ne serait-ce que parce qu'ils imitent leurs parents ou aînés.

15) Emmenez-le choisir des culottes de « grand ». Il se sentira valorisé et voudra les essayer tout de suite.<o:p></o:p>

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